Le rôle de la politique de développement face à la perte de biodiversité dans les pays en développement, dans le contexte de la réalisation du programme de développement durable à l’horizon 2030 (A9-0258/2021)
Je me suis abstenue sur ce rapport relatif au rôle de la politique de développement face à la perte de biodiversité dans les pays en développement, dans le contexte de la réalisation du programme de développement durable à l’horizon 2030. Le texte contenait des dispositions intéressantes, par exemple l’invitation faite à la Commission de soutenir la mise en place d’un programme mondial de renforcement des capacités pour l’utilisation et la gestion de la biodiversité des sols ainsi que la création d’un observatoire mondial de cette biodiversité. Mais il présentait aussi des dispositions excessives et juridiquement floues, telles que la suggestion d’un élargissement des compétences de la Cour pénale internationale (CPI) pour qu’elles comprennent les actes criminels qui relèvent de l’« écocide », ou encore de nombreuses critiques infondées des modes de consommation européens et de l’influence du commerce international sur la biodiversité.